Dressage de chien – ÉDITORIAL: Trouvez un moyen de publier une vidéo d’une attaque de chien policier – Eduquer son chien

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Catégories: Éditorial, Opinion

L’opinion publique a changé.

En ce qui concerne la divulgation publique de preuves possibles de brutalités policières, le public ne tolérera plus les efforts des forces de l’ordre pour garder ces preuves secrètes.

Le meurtre de George Floyd au Minnesota en a pris soin. L’affaire Daniel Prude à Rochester s’en est occupée. Le tournage de Breonna Taylor dans sa propre maison du Kentucky s’en est occupé.

La police et les procureurs ne sont plus soupçonnés lorsque quelqu’un accuse un fonctionnaire d’actes répréhensibles. Les suspects ne sont plus automatiquement présumés être pleinement coupables.

Il en va de même pour les cas où une vidéo de la caméra corporelle de la police montre un chien policier attaquant un suspect dans un suspect lors d’une arrestation pour drogue en 2019 à Schenectady.

Le suspect, Ramel Gentry, était apparemment face contre terre et menotté lorsque le chien s’est attaqué au cou et au visage. La ville lui a accordé un règlement de 225 000 $.

Certes, le public devrait pouvoir regarder une vidéo de l’incident car il implique la cruauté policière (dans ce cas, un chien sous surveillance policière) et une solution financière substantielle que les contribuables finiront par payer.

Mais le procureur du comté, Robert Carney, qui a reçu une ordonnance restrictive, affirme que cela mettrait en danger les opérations secrètes de la police. L’arrestation était liée à l’achat de drogues impliquant un informateur confidentiel.

Lundi, la ville a officiellement interdit la demande de vidéo de la loi sur la liberté d’information (FOIL) de la Gazette.

Dans le passé, cela aurait été la fin. Mais dans les circonstances actuelles, le public ne peut pas lâcher prise.

Nous comprenons la réticence du procureur de district à rendre la vidéo publique. Nous respectons la publication de FOIL dans le cadre des enquêtes policières en cours.

Nous savons également qu’il existe des moyens techniques d’éditer une bande vidéo pour couvrir des visages ou des véhicules et de changer les sons pour protéger l’action de la police, tandis que le public peut voir cet événement. Peut-être qu’ils n’ont pas à montrer toute la bande, juste les parties pertinentes qui montrent l’attaque.

Nous ne savons même pas si la bande jettera un nouvel éclairage sur l’incident ou si elle montre une inconduite policière. Mais les tribunaux doivent obliger les fonctionnaires à rendre la publication de l’enregistrement acceptable et à s’assurer que le public a la possibilité de décider par lui-même.

La divulgation de telles preuves dans d’autres cas a conduit à une pression accrue du public sur la responsabilité, à une formation et à un examen accrus de la politique policière, et à un dialogue constructif et inspirant entre les services de police et le public. Cela n’arrive qu’en augmentant la transparence.

Là où nous avions l’habitude de prendre la parole des forces de l’ordre dans un tel cas, nous sommes maintenant dans un endroit où le secret n’est plus la réponse légale.

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